Bain de purification et de régénération énergétique

Artiste : Yuumei

 

Avez-vous déjà vécu des attaques énergétiques ? Ou bien subi du vampirisme énergétique ?  Êtes-vous très fatigué sans raison valable (pas de souci de santé, d’anémie, de manque de sommeil, de rythme de vie effréné, etc) ? Vous levez-vous plus fatigué que vous vous êtes couché, après des cauchemars où vous avez eu la sensation d’avoir été agressé ?

Ne soyons pas catastrophistes. Peut-être que vous êtes dans une mauvaise période, peut être qu’une personne de votre entourage vous plombe avec ces émotions « négatives » sans toutefois exercer un réel vampirisme énergétique (il ne faut pas confondre vampirisme énergétique et vampirisme émotionnel). Peut-être que vous ne dormez pas assez. Il peut y avoir des tas d’autres raisons…

Mais au cas où. Pourquoi ne pas tester un bon bain ?

Je vous propose de prendre 10 g de sauge sèche (20g de fraîche). De la sauge officinale marche très bien (celle pour la cuisine), mais si vous avez de la sauge blanche c’est encore mieux. Et puis du miel. Faites bouillir de l’eau et une fois qu’elle est à ébullition, laissez chauffer encore 5 min.

Dans un grand récipient, versez 3 litres d’eau bouillante, et vos 10 g de sauge mis dans un ou plusieurs sachets à infusion. Laissez infuser 10 à 15 min avant d’enlever les sachets. Pendant ce temps, vous aurez tout intérêt à prendre une bonne douche pour bien vous décrasser et vous purifiez physiquement, afin de maximiser l’effet de votre bain.

Revenez à votre infusion et ajoutez 2 grosses cuillères à soupe de miel (4 si vous êtes généreux et n’avez pas peur de vider votre pot de miel) et mélangez bien. Puis allez tranquillement vous faire couler un bon bain (seulement avec de l’eau, pas de produits moussants !). Quand il est à la température que vous souhaitez, rajoutez votre infusion sauge miel et brassez bien. Ça y est, votre bain est prêt !

Comment bien en profiter ? Faites en sorte de ne pas être dérangé, allumez une bougie pour l’ambiance si vous aimez ça. Mais surtout, assurez-vous de rester dedans au moins 15 bonnes minutes ! A la fin, rincez-vous seulement d’eau et séchez-vous.

Ce bain a un effet purifiant sur vos énergies grâce à la sauge, et un effet régénérateur sur votre corps énergétique grâce au miel. Alors non, il ne chassera pas un vampire intentionnel, en revanche, les petites entités du bas astral, les larves et autres petites joyeusetés, elles, devraient partir. Et même si vous n’avez rien de tout ça sur vous, une purification de vos énergies vous apportera quand même une bonne bouffée d’air. A renouveler aussi souvent que l’envie vous vient, 1 fois par semaine étant le maximum nécessaire.

 

Petit bonus pour ceux qui ont envie d’aller plus loin :

Profitez du bain 15 minutes sera suffisant pour qu’il fasse effet. Mais plus vous y mettrez de l’intention, plus cela sera efficace. Vous pouvez faire une prière ou demande à cet effet en rentrant dans votre bain. Mieux encore, vous pouvez agir sur vos énergies avec une visualisation.

Pour cela, je vous conseille en premier lieu de demander l’accompagnement de vos guides pendant l’exercice. Fermez les yeux et visualisez votre corps. Imaginez que l’énergie de la sauge chasse toutes les énergies négatives, un liquide doré chasse et remplace une eau boueuse dans votre corps. Vous voilà propre.

Maintenant viens la partie la plus intéressante. Demandez à voir votre corps énergétique. Puis voyez le miel le recouvrir de la tête au pied. En chemin, il va s’arrêter sur vos plaies énergétiques et les guérir. Laissez les images venir à vous. Que ce soit des coupures, des trous, des morceaux manquants ou autres, qui apparaissent comme des zones noires, laissez le miel remplir ces espaces et les guérir, jusqu’à ce qu’ils redeviennent lumineux comme le reste de votre corps. Après coup, il serait intéressant de noter, quelque part, quelles sont les zones guéries. Correspondent-elles à une blessure physique récente ou ancienne ? A un choc vécu ? Reviennent-elles souvent au même endroit ?

N’oubliez pas à la fin de remercier l’esprit de la sauge, du miel, de l’eau et vos guides pour leur précieuse aide.

6 septembre

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Le réel

Artiste : Rossdraws

Bonjour à tous.

J’ai choisi, ce soir, d’illustrer mon article avec un extrait du dialogue du film du dernier Harry Potter [attention spoiler pour ceux qui ne connaissent pas la fin !].

Pour ne rien vous cacher, je viens juste de le revoir à la télé, et une de ces phrases m’a particulièrement marquée, alors qu’en parallèle je relisais un de mes anciens articles (Pourquoi pas ?). Ce dernier parle entre autre du fait de faire confiance ou non à la guidance « entendue » pour écrire mes articles.

 

Harry vient d’être tué par Voldemort. Il se retrouve dans un espace blanc qui ressemble à une gare, et là, il discute avec Dumbledore, déjà mort depuis longtemps. Alors que leur discussion se termine, que Dumbledore va partir et Harry monter dans le train, Harry ne peut s’empêcher de lui demander :

«  Professeur, est ce que c’est réel ? Ou est-ce que cela se passe dans ma tête ?

– Bien sûr que cela se passe dans ta tête Harry. Mais, pourquoi cela signifierait que ce n’est pas réel ? »

 

Cette dernière phrase m’a frappée. Et m’aide à me rappeler que, ce n’est pas parce que l’on a des ressentis que les autres n’ont pas, ou que l’on vit des expériences qui sont inexplicables, qu’elles ne sont pas pour autant bien réelles.

Qu’est-ce que le réel ? Comment le définit-on ? Est-ce, ce qui est perçu par tout le monde, ou par la majorité ? Pourtant, on ne peut percevoir les champs magnétiques sans outils, ils n’en sont pas pour autant moins réel.

Cela me rappelle également cette règle courante en écriture de SF et de fantastique « toute technologie très évoluée peut apparaître comme de la magie pour une société moins avancée ». A partir de ce moment là, peut-on considérer que des choses comme le « 6ème sens » ou bien la médiumnité, ne sont que des capacités innées qui n’ont pas encore été comprises et pleinement contrôlées par la majorité ?

Qu’est-ce que le réel ? N’est-ce pas ce qui rentre pleinement dans ma vie et l’impacte, quelle que soit son origine ? Par exemple, mon ressenti de souffrance ou de joie émise par les arbres de mon jardin, n’est-il pas plus réel que l’existence d’un temple à Youkoulélé ? Après tout, ce qui se passe à l’autre bout de la planète n’a pas de réalité concrète dans mon quotidien. Qu’il y ait 5 ou 100 croyants qui prient là-bas n’impacte pas mon quotidien. Enfin, vous me suivez.

Le réel n’est pas toujours ce que l’on attendrait.

Finalement, ce qui donne du poids et de la réalité aux évènements que l’on vit, c’est nous même. Va-t-on faire une montagne de tel évènement ? Ou bien l’aurons-nus oublié le lendemain ? A quel point cet évènement nous a impacté et va changer notre façon d’agir ? Quels poids acceptons-nous de lui donner de façon consciente ou bien inconsciente ? Quelle foi accordons-nous à nos propres ressentis et expériences ?

Ainsi, notre réalité est directement impactée par la manière dont nous la percevons, mais aussi par la manière dont nous apprenons à la percevoir

30 août 2018

Perdre ou gagner la bataille ?

Artiste : Yuumei

Qu’est ce qui m’empêche d’écrire sur mon blog ? Je me suis posée cette question il n’y a pas longtemps. J’étais fatiguée de ressentir de la tristesse à chaque fois que je lisais le blog d’autres personnes, parce que moi je n’arrivais plus à écrire et donner vie à mon propre univers.

Je pourrais chercher mille raisons. Après le retour au domicile familial, où la médiumnité est taboue, il était dur de donner du poids à mes ressentis, de poser des mots dessus et de partager à ce sujet. Alors qu’à la Réunion, je pouvais en discuter librement avec quasiment tous mes amis. Ce fut un changement brutal et difficile. Peut-être comme renier une partie de soi. Cela n’aurait dû que me motiver encore plus à écrire ici et partager mon vécu sur la médiumnité et ma spiritualité. Pourtant, cela a eu tout l’effet inverse. Comme une douche froide. Il n’y a pas à dire, mettre des mots et partager sur des énergies subtiles et invisibles, cela aide à rendre cette perception de la réalité tangible. A lui donner du poids, à y croire et à garder confiance en soi. On peut probablement dire que j’ai eu une crise de foi en mes propres capacités. Pourquoi n’arrivais-je plus à entendre mes guides ? Ni à accéder à mon domaine astral ? Et puis, bizarrement, les amies avec qui j’en parlais se sont comme éloignées ou n’abordaient plus le sujet. Je suis rentrée dans une nouvelle sorte de désert.

En plus du désert matériel, professionnel et sentimental, voilà que je rentrais dans un désert spirituel. Peut-être pour éprouver ma foi et ma confiance en moi-même. Peut-être pour me faire prendre conscience que, jusque-là, j’avais été accompagnée de près, même si je râlais et pestais le contraire. Fini les rêves messagers, fini les synchronicités sur un plateau, fini les rencontres providentielles, fini les conversations avec mes guides, fini ma capacité à tirer le tarot et utiliser le pendule. Je me suis sentie vide et inutile. Voilà que tout ce qui a créé ce foutu décalage avec mon environnement, tout ça m’échappait des mains. Pourtant, je ne pouvais pas faire comme si tout cela n’existait plus. Ce n’est pas parce que je ne sentais plus les énergies qu’elles n’existaient plus tout à coup. Ce n’est pas parce que je ne faisais plus passer les âmes errantes, qu’elles n’erraient plus. Ce n’est pas parce que je n’entendais plus mes guides, que tout à coup la Source et ses messagers étaient rayés du monde.

Non, je savais qu’ils étaient là, quelque part. Comme momentanément inaccessibles. C’est peut être ça, la « crise de foi » du médium. Je ne sais pas, je n’ai jamais eu l’occasion d’en parler avec quelqu’un. Cela vous est-il déjà arrivé ? J’ai déjà lu sur un autre blog, que souvent, dans ce cas de figure, c’est le médium qui n’est plus en état « d’entendre ». Question de taux vibratoire qui aurait chuté ? Après tout, c’est vrai que j’étais occupée à combattre une dépression nerveuse. J’avais probablement les mains déjà pleines avec ça, alors gérer les ressentis et les accès à différentes énergies, ce n’était peut-être tout simplement pas le bon moment. Peut-être mes guides ont-ils fermés mes accès pour me laisser me concentrer sur cette foutue dépression nerveuse.

Non, c’est vrai, je ne devrais pas avoir honte de dire que j’ai traversé une dépression nerveuse. Surtout alors que je suis atteinte d’une maladie chronique telle que l’endométriose, qui use et fatigue. Que j’ai perdu mon compagnon, mon travail et mon indépendance dans la bataille en chemin. Que me restait-il après ça ? Ma famille, mes proches et la spiritualité. J’ai découvert la peinture et d’autres choses sur moi-même. Non, on ne peut pas se définir en tant que « médium », mais perdre tout à coup ses capacités, c’est finalement comme perdre un sens dont on n’avait pas vraiment conscience. Une façon de percevoir et de lire le monde, de se relier à lui et de s’aligner au flot de la vie.

En conséquence de quoi, je me sens profondément isolée. Peut-être me suis-je isolée moi-même. Après tout, c’est une des caractéristiques de la dépression nerveuse, le repli sur soi. Et quel n’a pas été mon chagrin de voir que peu de mains et de présences se sont tendues vers moi. De façon positive, cela a fait du tri. Et j’ai été étonnée de constater combien j’attendais encore des autres, alors que je m’efforçais, depuis des années déjà, d’apprendre à m’aimer par moi-même et subvenir à mes propres besoins émotionnels. Un pas en avant, deux pas en arrière… Rien n’est jamais acquis on dirait, avec l’amour de soi-même. On peut être en haut d’une colline, puis sombrer dans un ravin. Il faut l’entretenir tous les jours, TOUS LES JOURS.

Je ne sais pas où je vais, je suis encore plus dans le brouillard qu’auparavant. Rester immobile ou avancer ? Vers où ? Vers quoi ? Je vais me contenter pour l’instant de trouver un moyen de sourire. Je n’ai pas fait tout ce chemin pour perdre la bataille.

11 août 2018

Patience et créativité

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Artiste : Kuvshinov-Ilya

Il y a de ces sujets où écrire dans mon journal intime ne suffit pas à résoudre les conflits émotionnels qui m’agitent. C’est dans ces moments-là qu’écrire avec mes guides me manquent le plus. J’aimais avoir leur éclairage, leurs conseils et leur aide pour rendre du recul. Je ne saurai dire pourquoi pendant tant de mois ils ne se sont pas manifester directement auprès de moi.

Suis-je trop déconnectée de moi-même et de mon étincelle intérieure pour les entendre ? Suis-je trop tourmentée par mes émotions et mon mental pour avoir la clarté nécessaire de canaliser ? Ai-je une hygiène énergétique insuffisante et un canal encrassé ? Ou bien est-ce une de ces périodes de « débrouille-toi », où mes guides décident de rester là, mais à distance, pour que j’apprenne les choses par moi-même ?

C’est un mystère pour moi… Je ne comprends pas toujours, voire rarement, les aléas de ma guidance personnelle. Cela m’a beaucoup affecté au départ. J’aime écrire et partager les guidances reçues sur mon blog. Mais j’ai fini par accepter. Peut-être est-ce une histoire de cycle. Ou de ressources intérieures. Peut-être ai-je tourné les miennes vers d’autres horizons et ce n’est pas forcément plus mal. En tout cas, c’est comme ça… Les messages passent autrement par moment, via les rêves, les « synchronicités », les cartes et les rencontres. Je ne pense pas qu’on « arrête d’être connectée », on l’est peut être juste d’une autre façon.

Je n’ai plus écrit avec mes guides depuis des mois. Mais j’ai le plaisir de m’être remise à la peinture et des images de tableaux « me viennent ». C’est irrépressible, j’ai envie de les peindre. Elles me restent en tête jusqu’à ce que cela soit fait. Et j’avoue que j’aime ça. Même si je n’avance pas très vite et de façon sporadique. Mais quel sentiment de complétude quand la toile est terminée.

Et puis, je me suis mise à une autre forme d’écriture, celle d’un roman. Et là aussi, je sens que c’est un processus hautement spirituel, autant par le sujet que je traite, que par la façon inspirée dont j’écris. C’est très instructif et cela me permet d’explorer le processus de création depuis l’intérieur. Car après tout, je trouve que pour l’art, « c’est en forgeant que l’on devient forgeron ». Alors je me laisse porter par cette vague de créativité géante et irrésistible. « Créé ! » « Ecris ! » « Dessine ! ».

Plus j’ouvre mes oreilles et mon cœur à cette créativité et plus je ressens cet appel de façon forte et irrépressible. Impossible de l’ignorer, sinon une frustration démesurée s’abat sur moi et rien n’y fait. Et même quand je l’écoute et que je sors mon crayon pour dessiner, il m’arrive quand même d’être écrasée sous le poids de cette frustration inconnue. Pourquoi ?

L’art a cette chose de frustante qu’il est long à créer. Ecrire un roman, cela prend des mois… Peindre une toile, cela prend des heures, et parfois le processus s’étale sur des mois (parce qu’il englobe d’autres réalités énergétiques derrière). Et cela me frustre. Le plus dur pour moi, c’est d’apprendre la patience. Ce n’est pas pour rien que je n’ai jamais eu envie d’apprendre à peindre à l’huile. Il faut des mois pour que la toile sèche ! Je préfère nettement l’acrylique, qui sèche bien plus vite. On peut même tricher en utilisant un sèche-cheveux pour accélérer le processus. Alors vous imaginer ? Faire des courbes de constructions et des dessins par étape… trop long ! Cela me semblait impossible. Force est de constater que parfois, en prenant son temps, on « réussit » plus vite. Une bonne préparation, même longue, est parfois la meilleure clé pour arriver au résultat souhaité. Donc je tente d’apprendre à prendre mon mal en patience…

Mais que faire de ce sentiment de frustration qui me met mal à l’aise et me rend parfois franchement de mauvaise humeur ? D’où vient-il ? Qu’essaye-t-il de me dire ? A creuser…

 

11 octobre 2017