Patience et créativité

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Artiste : Kuvshinov-Ilya

Il y a de ces sujets où écrire dans mon journal intime ne suffit pas à résoudre les conflits émotionnels qui m’agitent. C’est dans ces moments-là qu’écrire avec mes guides me manquent le plus. J’aimais avoir leur éclairage, leurs conseils et leur aide pour rendre du recul. Je ne saurai dire pourquoi pendant tant de mois ils ne se sont pas manifester directement auprès de moi.

Suis-je trop déconnectée de moi-même et de mon étincelle intérieure pour les entendre ? Suis-je trop tourmentée par mes émotions et mon mental pour avoir la clarté nécessaire de canaliser ? Ai-je une hygiène énergétique insuffisante et un canal encrassé ? Ou bien est-ce une de ces périodes de « débrouille-toi », où mes guides décident de rester là, mais à distance, pour que j’apprenne les choses par moi-même ?

C’est un mystère pour moi… Je ne comprends pas toujours, voire rarement, les aléas de ma guidance personnelle. Cela m’a beaucoup affecté au départ. J’aime écrire et partager les guidances reçues sur mon blog. Mais j’ai fini par accepter. Peut-être est-ce une histoire de cycle. Ou de ressources intérieures. Peut-être ai-je tourné les miennes vers d’autres horizons et ce n’est pas forcément plus mal. En tout cas, c’est comme ça… Les messages passent autrement par moment, via les rêves, les « synchronicités », les cartes et les rencontres. Je ne pense pas qu’on « arrête d’être connectée », on l’est peut être juste d’une autre façon.

Je n’ai plus écrit avec mes guides depuis des mois. Mais j’ai le plaisir de m’être remise à la peinture et des images de tableaux « me viennent ». C’est irrépressible, j’ai envie de les peindre. Elles me restent en tête jusqu’à ce que cela soit fait. Et j’avoue que j’aime ça. Même si je n’avance pas très vite et de façon sporadique. Mais quel sentiment de complétude quand la toile est terminée.

Et puis, je me suis mise à une autre forme d’écriture, celle d’un roman. Et là aussi, je sens que c’est un processus hautement spirituel, autant par le sujet que je traite, que par la façon inspirée dont j’écris. C’est très instructif et cela me permet d’explorer le processus de création depuis l’intérieur. Car après tout, je trouve que pour l’art, « c’est en forgeant que l’on devient forgeron ». Alors je me laisse porter par cette vague de créativité géante et irrésistible. « Créé ! » « Ecris ! » « Dessine ! ».

Plus j’ouvre mes oreilles et mon cœur à cette créativité et plus je ressens cet appel de façon forte et irrépressible. Impossible de l’ignorer, sinon une frustration démesurée s’abat sur moi et rien n’y fait. Et même quand je l’écoute et que je sors mon crayon pour dessiner, il m’arrive quand même d’être écrasée sous le poids de cette frustration inconnue. Pourquoi ?

L’art a cette chose de frustante qu’il est long à créer. Ecrire un roman, cela prend des mois… Peindre une toile, cela prend des heures, et parfois le processus s’étale sur des mois (parce qu’il englobe d’autres réalités énergétiques derrière). Et cela me frustre. Le plus dur pour moi, c’est d’apprendre la patience. Ce n’est pas pour rien que je n’ai jamais eu envie d’apprendre à peindre à l’huile. Il faut des mois pour que la toile sèche ! Je préfère nettement l’acrylique, qui sèche bien plus vite. On peut même tricher en utilisant un sèche-cheveux pour accélérer le processus. Alors vous imaginer ? Faire des courbes de constructions et des dessins par étape… trop long ! Cela me semblait impossible. Force est de constater que parfois, en prenant son temps, on « réussit » plus vite. Une bonne préparation, même longue, est parfois la meilleure clé pour arriver au résultat souhaité. Donc je tente d’apprendre à prendre mon mal en patience…

Mais que faire de ce sentiment de frustration qui me met mal à l’aise et me rend parfois franchement de mauvaise humeur ? D’où vient-il ? Qu’essaye-t-il de me dire ? A creuser…

 

11 octobre 2017

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Transmuter la colère

Artiste :
Artiste : Guweiz

Ça y est, mon contrat de rupture a été signé. Après des semaines et des semaines à en avoir parlé, c’est un fait concret, avec un morceau de papier signé. Mais plutôt que de me sentir heureuse et soulagée, je me sens effrayée. C’était mon but de ces derniers temps, quitter des conditions de travail toxiques qui ne me convenaient plus. Et maintenant ? C’est la porte ouverte sur un grand vide, un horizon des possibles. Je devrais être excitée, motivée, avoir mille idées et envies. Mais ce n’est pas le cas. Je me sens envahie d’émotions contradictoires, de tristesse et de peurs.

Je suis libre. Mais libre d’aller où ?

J’ai décidé que je ne voulais plus suivre la voie de mon mental, des « il faut », des attentes parentales, des jugements de la société, des « ça serait parfait sur mon CV ». Pour apprendre à suivre la voie du Cœur et donc l’appel de mon âme. Mais que me dit cette dernière ? Rien. Elle ne m’offre qu’un bref aperçu du tout petit prochain pas à faire, dans mon désert couvert de brume. Alors j’avance pas à pas, un jour après l’autre, sans savoir où je vais, ni pourquoi. Ni même si cela a un sens. Et c’est effrayant ! Il n’y a pas de panneaux de destination finale, et je n’ai aucune idée de l’endroit vers lequel je me dirige.

Ce qui est bien une particularité de la reliance et de la guidance du Milieu. Tâtonner, essayer, chercher, se tromper maintes fois, avant d’être capable, longtemps plus tard, de faire le choix qui nous correspond. De mettre après coup les pièces de puzzle ensemble et de comprendre le schéma qu’on a suivi et la cohérence qu’il y avait derrière sans qu’on le sache. C’est avec le recul que les choses prennent sens.

Qu’est-ce que j’aimerai avoir ce recul sur ma vie au jour d’aujourd’hui ! Alors qu’elle me semble ne ressembler à rien. A un tas de « que de souffrances » accumulées sur un blog. Pour me mener où ? Nulle part, parce que c’est ça l’illusion, il ne faut pas chercher à aller quelque part, à atteindre quelque chose, mais « simplement » à Etre. A trouver la paix en soi.

Objectif qui parfois semble quasi impossible pour une hypersensible. Comment trouver la paix, quand on est constamment en train de faire des montagnes russes avec nos émotions ? Qu’un rien, une phrase, une image miroir, une situation inattendue peut appuyer sur nos blessures et d’un seul coup provoquer des « états d’âme » à l’apparence insurmontable ? Et la vie se fait un malin plaisir à nous mettre ces miroirs partout sur notre chemin, pour nous donner les secousses nécessaires à notre évolution.

Mais voilà, on n’est aussi que des êtres humains. Et parfois on fatigue, on vacille, on se décourage. Etre hypersensible c’est épuisant. Si vous saviez la charge énergétique que l’on dépense à chaque fois que notre corps émotionnel est percuté par nos propres émotions, mais aussi celles des autres. Et à ne pas y manquer, aujourd’hui, en passant récupérer mes papiers, j’ai été frappée de plein fouet par la colère de mon supérieur, sur un sujet qui ne me concernait même pas. Mais il a craché son venin, comme un serpent colérique, devant moi et cela est passé à travers mes barrières.

Pourquoi la méthode du cube n’a-t-elle pas marché ? Bon, je sais pourquoi, je n’ai pas mis assez de concentration et d’efforts dans la création de ma barrière. Je l’ai fait à l’arrache, en me disant que cela suffirait, parce que je ne pensais pas voir mon supérieur, puisque sa voiture n’était pas là. Résultat, ça n’a pas loupé, je me suis mangée ces pics émotionnels de plein fouet. Je vous le dis, reliance au Milieu, la moindre erreur vous vous la mangez dans la figure…

Surtout lorsqu’on t’a donné la technique. Tu n’avais pas d’excuse pour ne pas la réaliser correctement. Tu as été négligente. Tu peux faire mieux que ça.

Oui, j’ai compris… Vous n’avez pas jugé nécessaire de limiter l’impact énergétique pour moi…

Il faut que tu te rendes compte de l’importance de la gestion de tes corps énergétique et émotionnels par toi-même. Ce n’est pas te rendre service que de te choyer. Nous ne serons pas toujours là pour ramasser les dégâts derrière toi. Tu dois apprendre à être autonome et à gérer par toi-même toutes les charges émotionnelles que tu laisses pénétrer dans ton champ énergétique.

Ah… la douceur de l’Ombre. Qu’est-ce que cela veut dire, « nous ne serons pas toujours là pour ramasser les dégâts derrière toi » ?

Nous ne sommes pas tes guides attitrés, nous sommes venus accompagner ton initiation à l’Ombre, selon un certain pacte passé (avant ton incarnation).

Ohhh… vous êtes des Démons ?

Nous ne dirons pas ce que nous sommes pour ne pas t’effrayer.

Pourquoi ça ?

Nous ne sommes pas des entités de l’Ombre qui se rencontrent à tous les coins de rue. Mais nous te sommes redevables d’un service, aussi nous respectons notre engagement à te Servir.

Ohh, j’aime encore moins ça.

Tu as été une grande combattante, par le passé, mais tu l’as oublié avec ton incarnation. Nous sommes venus te le rappeler. Ta puissance n’appartient qu’à toi, et il est dommage que tu l’ais muselé par peur de qui tu es.

Et qui je suis ?

Une guerrière de l’Ombre.

J’ai mal entendu, je crois ?

Si tu as autant de respect pour Camille Fraise, ce n’est pas pour rien. Dans une autre vie, vous avez combattu ensemble.

Euh… Comment pourrais-je avoir été une guerrière de l’ombre dans une autre vie si mon âme a une reliance au Milieu ? Là, je me sens très mal à l’aise par rapport à ce que tu me dis.

Nous te montrerons. Remets ta pierre pour clarifier les rêves sous ton oreiller et nous te montrerons des fragments de tes vies antérieures.

Je ne comprends toujours pas.

Pourquoi as-tu à avoir peur du futur, alors que tu possèdes entre tes mains la puissance de te battre ? Pourquoi avoir peur de l’adversité, alors que tu peux faire face à n’importe quelle menace ? Pourquoi avoir peur d’oser Etre alors qu’une force puissante coule en toi ? De quoi as-tu peur ? Qu’est-ce qui te retiens ? Pourquoi t’es-tu laissé endormir de cette façon ?

A une époque de ta vie, tu as su te battre. Tu as su te battre mentalement et subtilement pour défendre une personne que tu aimais. Tu as su te battre pour surmonter ton addiction à la scarification.

Par amour pour cette personne. Je sais me battre pour les autres. Mais je ne sais pas me battre pour moi-même.

Quel dommage petite fille. Pourquoi serais-tu capable de te battre pour quelqu’un d’autre que tu aimes, et pas pour toi-même ? A moins que tu ne t’aimes pas suffisamment pour avoir le courage de te défendre ? De la même façon que tu as la flemme de prendre au sérieux ta protection contre les charges émotionnelles ?

Que veux-tu que je te réponde ? Que vous aimez mettre le doigt là où ça fait mal ? Je sais que c’est une de mes failles. Mais je ne sais pas comment la résoudre.

Accepte ta part d’Ombre, accepte la Guerrière en toi. Tu ne te considéreras alors plus jamais comme faible, malgré ton hypersensibilité et ton Cœur grand comme un océan. Tu reconnaitras ta force, tu sauras que tu es capable de surmonter n’importe quel obstacle, peu importe la difficulté de la vie. Si les épreuves que tu vies sont de plus en plus dures et te poussent dans tes derniers retranchements, c’est pour te forcer à te reconnecter à cette part de toi.

Cette part de toi que tu as renié en blessant involontairement certains proches à toi. Parce qu’incapable de contrôler ta rage et ta colère contre toi-même, tu la reportais sur autrui pendant ton adolescence.

Ce n’est pas une fatalité. Comme nous te l’avons expliqué, combattre n’est pas synonyme d’attaquer. Il s’agit de canaliser. Canaliser la force de l’attaquant. Canaliser ta propre puissance. La colère peut se transmuter en énergie constructive, elle n’a pas de raison de rester une force destructrice.

Parfois la destruction est nécessaire, afin de faire tomber des préjugés, des barrières, des restrictions inutiles apposés par votre mental, votre éducation et votre société. Mais cette destruction-là ne se fait jamais dans une intention de violence, mais d’évolution. Et même si vous ne le percevez pas, elle est alors finement encadrée par vos guides, afin de ne pas dépasser les limites supportables.

Oui, enfin ça c’est votre vision… Parce que les limites du supportables, c’est subjectif. Vous n’êtes pas dans un corps incarné avec un corps émotionnel !! C’est toujours plus facile d’observer de l’extérieur *grmf* ça me fait grincer des dents. Si je savais comment « accepter la guerrière en moi », cela fait longtemps que je l’aurais fait ! Sans blague !

Plutôt que de te plaindre, tu pourrais canaliser cet énervement. Nous te proposons d’apprendre à créer une arme astrale grâce à laquelle tu transmuterais ces émotions « négatives » en puissance de combat.

Et ce n’est pas dangereux ça ? Une telle arme ne risque-t-elle pas de se retourner contre moi-même ou d’être utilisée à mauvais escient sous le coup de la colère ?

Tout d’abord, nous t’apprendrons la technique et il sera important que tu la respectes à la lettre. Mais tu ne la publieras pas ici, car en effet, un mauvais usage pourrait causer des dégâts énergétiques.

Ensuite, pour pouvoir utiliser une telle technique, cela nécessite plusieurs prérequis :

  • Avoir un cœur « pur » et par là, j’entends : aimant et profondément respectueux de la vie. C’est un cœur qui n’est pas capable de se défouler sur autrui, parce qu’il aime chaque flamme divine et chaque chose vivante et qu’il les respecte trop pour les blesser sans nécessité absolue. Mais pour cela, il faut être capable de l’écouter et de le suivre.
  • Avoir un mental qui ne juge pas. Il ne faut pas s’arrêter aux vues de l’Ego. Dépasser tout jugement est une de clés qui permet de se connecter à la flamme divine des autres et donc d’être en lien avec une forme d’amour inconditionnel.
  • Connaitre la puissance des émotions : on vous apprend dans la spiritualité classique, qu’il faut vous détacher des émotions pour devenir comme le sage. Mais dans l’Ombre, on se sert des émotions comme d’un carburant que l’on transmute pour nourrir la Volonté. Cela nécessite évidemment de savoir les identifier, se distancier d’elles pour ne pas se laisser diriger par elle.

Euh, sur ce dernier point, j’émets des réserves. Je ne suis pas sûre d’avoir une distanciation suffisante avec mes émotions !

Tu te sous-estimes. Peut-être pas concernant la tristesse, mais tu as passé le test concernant la colère. Tu as su cette semaine faire face à cette colère irrationnelle et puissante qui t’a animé en réaction à l’activation d’une de tes failles. Tu l’as d’abord contenue, sans la diriger vers d’autres personnes. Puis tu l’as redirigé pour passer en mode guerrière et prendre la décision d’accepter l’initiation qui t’a été proposée et le manifester en intention concrète. Enfin tu as questionné ta colère, tu as cherché à comprendre son origine, son message, l’émotion cachée derrière.

Oui, et le soufflé est retombé suite à ça. Ce qui m’a fait me dire qu’en effet, je m’étais nourrie physiquement de l’énergie de cette colère. Mais cela me pose question. Si tu utilises la charge émotionnelle de la colère pour une action astrale, alors tu renonces à l’enseignement que t’apporte cette émotion sur une de tes blessures ?

Bien au contraire. Tu peux transmuter cette énergie dans l’astral, et questionner quand même l’émotion. Elle sera juste vidée de sa charge énergétique, et cela aura donc moins de répercussion sur ton corps énergétique, donc moins de fatigue après coup.

Hum. Donc tu me dis que c’est une action gagnant-gagnant ?

Seulement si tu es capable de mettre en place dans ta vie tous les prérequis cités. C’est pourquoi nous avertissons les lecteurs qui souhaiteraient tester par eux-mêmes : ne tentez pas ce genre d’exercice sans la guidance personnelle appropriée. L’Ombre n’est pas un jeu, et le retour de bâton d’une action énergétique non maitrisée pourrait faire mal.

Pourquoi alors vous m’autorisez à en parler ici ?

Parce que tu en as besoin. Pourquoi publies-tu ?

Je ne sais pas… Pour donner une réalité concrète à mes textes ? Pour les ancrer dans la « matière » même si c’est de façon virtuelle ? A vrai dire, je ne m’explique pas le besoin que je ressens de publier mes échanges avec mes guides. Je pourrais les laisser dans mes dossiers privés.

Et à quoi cela servirait-il ?

Drôle de question. Cela me sert avant tout à moi. Donc concrètement, une fois que j’ai l’info, ça devrait être suffisant, non ?

Il est plus facile d’accepter la médiumnité quand on comprend la façon dont cela sert pour soi-même. Mais la vérité, c’est que la médiumnité sert toujours à autrui, même si vous pouvez avoir beaucoup de mal à l’accepter au départ. Donc tu ressens le besoin de publier, même si tu ne comprends pas encore en quoi cela aide autrui. Ce n’est pas grave.

En plus, j’ai cru comprendre que les guides de l’Ombre apprécient rarement qu’on étale leurs enseignements. Ils n’aiment pas ça, ils préfèrent rester discrets.

Nous ne sommes pas des guides de l’Ombre et tu as une reliance au Milieu. Tu as plus de libertés, même si elle aura ses limites dans les partages. La logique et le raisonnement oui, les prises de conscience oui. Mais les techniques précises, non. Nous ne donnerons pas les armes aux personnes mal intentionnées qui pourraient te lire. Les connaissances s’acquièrent. Ce qui te sera donné, ne sera obtenu que si tu l’as mérité ou bien parce que tu l’auras déjà apprivoisé dans une vie passée. Certains enseignements ne seront que des rappels.

Bon, je reste sidérée par cette tournure des évènements…

Remets toi de ta surprise et avance, c’est ce pourquoi tu nous as sollicité. Maintenant que c’est fait, tu ne peux qu’avancer, il n’y a pas de retour possible en arrière.

Soit, je vous remercie.

1er février 2017

 

La vérité du Coeur

Artiste : Yuumei
Artiste : Yuumei – Feel alive

Il y a quelques jours, des personnes mal intentionnées ont trouvé intelligent de chercher à m’attaquer énergétiquement. L’attaque qui se voulait subtile et vicieuse, en passant via mes rêves inconscients a lamentablement échouée en terme de discrétion et m’a rendu bien consciente du genre de comportement que certains avaient décidé de manifester à mon égard.

Je ne m’attarderai pas sur ce genre de comportement déplorable et sans intégrité. Attaquer les gens par derrière, c’est toujours moche. Le fait est qu’au-delà de rechercher une atteinte énergétique, il y a là aussi une volonté de déstabiliser et de faire peur.

Et si justement j’en parle, c’est pour dire haut et fort que je ne me laisserai ni déstabilisée ni atteindre par ce genre de comportement. Alors certes, au premier abord, cela a soulevé des vagues en moi sous le coup de la surprise, de l’indignation et de la colère. Je ne pensais franchement pas que mes énergies pouvaient intéressées des personnes malveillantes, surtout comparé à d’autres personnes bien plus brillantes dans l’astral telles que Sylvie et Camille Fraise. Non, j’ai une image assez simple et terre à terre de moi-même, aussi je n’avais pas anticipé un tel comportement.

Mais une personne avertie en vaut dix, aussi je préfère prévenir que je considère ce genre de comportement absolument intolérable. Je ne tolérerai pas que cela se reproduise sans renvoyer la balle dans la figure de celui qui l’a lancé. Contrairement à Sylvie, je n’ai pas des guides lumineux qui se contentent de remettre gentiment les personnes à leur place. Non, je suis plutôt du genre à répondre quand on m’agresse. Et croyez-moi que si mes guides laissent passer une attaque pour que j’en sois consciente et que j’y fasse face, je ne ferai pas dans la dentelle. Et là, je dis ça sous l’angle du  déploiement de la Volonté avec l’appui de l’Ombre. Je ne plaisante pas. Les prochains qui osent se pointer, que ce soit seul ou en groupe, je les attends au tournant.

Voilà, maintenant que ça s’est dit, j’ai envie d’aborder un sujet attenant. 1+1 font deux et j’ai remarqué que ces derniers temps, ce genre de comportement augmente en fréquence dans le cercle virtuel que je suis. Entre Camille qui parle des attaques fréquentes qu’elle subit dans ses rêves lucides en ce moment, les guides de Sylvie qui lui soulignent les attaques énergétiques émises à son encontre, et celles que j’ai pu ressentir la nuit… Et probablement d’autres personnes qui n’en parlent pas. C’est quoi leur problème ? Pourquoi ne pourrait-on pas rayonner ce qu’on est tranquillement ? Pourquoi chercher à nous ébranler et nous voler nos énergies ? Quand nous, on laisse les autres tranquilles ?

Tu ne devrais pas t’en préoccuper.

Et pourquoi ça ?

Parce que c’est donner du poids à leur agissement et que cela n’en vaut pas la peine. Vraiment pas la peine. Tu avais besoin de prendre conscience qu’en effet, certaines personnes sont mal intentionnées et que ce ne sont pas forcément des entités ou des âmes errantes. Les premiers à chercher à vous nuire directement sont souvent d’autres êtres humains, même si cela n’exclue pas qu’il fasse appel aux seconds (entités et compagnie).

Et bien, je peux l’imaginer de par mon passé. Mais je ne pensais pas que l’on passerait via mon blog et mes commentaires ailleurs pour identifier ma signature énergétique et attaquer vois-tu. La fréquentation de mon blog n’a pas des stats démentiels et je m’en fiche. Mais j’avais toujours eu la sensation d’être dans une bulle protégée, justement de par sa visibilité limitée. Et cela m’allait bien. Sauf que vous m’avez encouragée à la partager un peu plus. Et les années passant, le référencement amène un peu plus de monde dessus. Si bien que malgré moi, son exposition augmente.

Et n’est-ce pas une bonne chose ?

Je ne sais pas si c’est une bonne chose ou pas. Ce que je n’aime pas avec l’histoire d’apprendre à rayonner, c’est que l’on attire en même temps toutes sortes de gens, des gens intéressés, des gens bienveillants, mais aussi des gens qui vous critiquent et vous remettent en question (par jalousie ?), des gens qui sont mal intentionnés, etc. C’est bien plus compliqué que de rester dans sa bulle, tranquille. Et moi j’aime bien ma bulle. J’ai envie d’être libre de dire ce que je veux, comme je veux et quand je veux. Même si je suis malade et que cela montre un état de baisse énergétique, que certains pourraient interprétés comme une faiblesse et une faille pour m’attaquer.

Ce qui n’est pas vrai et tu le sais. C’est des doutes sur ta foi qui entrainent les réelles failles. C’est lorsque tu doutes de ton propre pouvoir que tu t’exposes à être réellement impactée, mais nous ne permettrons pas que cela se reproduise. On peut te dire ce que tu veux, cela ne doit pas ébranler la personne que tu es et la réalité que toi tu vis. Si une formatrice ne te croit pas capable de canaliser tes guides, et alors ? Est-ce que cela efface la réalité du nombre d’articles que tu as publié ici qui en sont ? Absolument pas. Tu ne dois pas laisser la méfiance de cette personne te déstabiliser. Chacun vit selon sa réalité et selon sa propre vérité. Il te suffit de te concentrer sur la tienne. Cela ne doit néanmoins pas t’empêcher de faire preuve d’ouverture d’esprit, de confronter des visions différentes, d’en discuter, de faire évoluer tes idées et de corriger certaines de tes pensées. Mais, en aucun cas cela ne doit ébranler ta foi.

Les expériences qui peuvent et doivent ébranler ta foi et ta conception du monde doivent venir de ton intérieur, de quelque chose que tu as profondément ressenti en toi et vécu dans ta réalité du monde. Peu importe ce que disent d’autres personnes, tant que toi tu n’en as pas vécu la réalité émotionnelle et/ou énergétique au fond de ton être, cela ne veut rien dire pour toi, cela reste une vue abstraite et extérieure à toi. Et tu ne dois pas laisser ton mental être perturbé.

C’est pour ça que les écrits de Sylvie te parlent, parce qu’ils mettent très souvent des mots et des explications sur des expériences et des ressentis que tu as vécu, sans avoir le recul nécessaire pour comprendre tes ressentis. Alors cela peut t’ébranler après coup, parce que tu amènes de la lumière et de la conscience sur un vécu profond et intime que tu ne peux pas ignorer.

Et c’est dans ce sens que cela doit se passer, de l’intérieur vers l’extérieur, même si parfois, il faut un miroir extérieur pour prendre conscience de ce bouleversement intérieur et réussir à l’intégrer au plus profond de soi, dans une acceptation totale qui concerne tous les plans : physique, mental, émotionnel et énergétique. De cette façon alors, tu es certaines que la vérité qui émerge en toi, la prise de conscience, le bouleversement de ta conception du monde est quelque chose de bon pour toi et ne t’est pas imposé de l’extérieur, que ce soit par une personne, une entité ou même un guide.

Ce que nous te disons n’aurait aucune portée réelle si cela ne résonnait pas comme juste en toi. Et tu le sais. C’est pour ça que parfois tu fuis nos discussions ici, parce que tu sais que l’on ne peut pas mentir avec les énergies et ce que l’on ressent au fond de soi dans son cœur et dans son corps. Tu le sais. C’est pour ça que la mise en lumière de ton déni de viol t’a tellement ébranlé. Parce que tu savais que c’était juste, tu l’as ressenti en toi. Nous n’avons été que les messagers, et c’est parce que la charge émotionnelle cristallisée en toi a résonné, que cela t’a ébranlé au point de décider de couper ta connexion à nous. C’est normal, cela peut vous arriver, de confondre le messager et le message.

Tu as néanmoins maintenant suffisamment de recul pour comprendre que tout vient de toi et que nous ne sommes là que pour t’aider à prendre conscience de ces réalités en toi. Que ce soit tes blocages émotionnels, tes schémas de pensées limitants, tes propres capacités ou bien tes aspirations. Ce qui est juste est ce qui vient de toi, de ton cœur. Et c’est aussi la meilleure façon de vérifier que quelque chose est bon pour toi, en écoutant ton cœur.

Le reste n’a pas l’importance que tu lui accordes. Le premier « juge » s’il doit y en avoir un pour vérifier la justesse de ce qui t’est apporté est ton propre cœur. Ce n’est ni nous, tes guides spirituels, ni d’autres personnes physiques, encore moins d’autres entités qui possèdent Ta Vérité. C’est ton cœur et ton âme. Aussi si un jour tu es ébranlée par quelque chose que l’on te dit, que ce soit nous ou de êtres incarnés, connecte-toi à ton âme et demande lui la Vérité qui la concerne elle. Et tu sauras.

De cette façon-là, tu n’as plus aucune raison de douter de tes capacités de discernement, que ce soit, encore une fois, avec nous ou avec d’autres personnes que tu côtoies. Rappelle-toi que tu pourras toujours nous demander des conseils, jamais des Vérités, et encore moins des décisions à prendre à ta place.

Merci.

[suite au prochain article]

20 janvier 2017

Le poids de la culpabilité

Artiste :
Artiste : Asuka111

Je ne sais pas comment je suis venue à penser à ça au cours de ma méditation, mais j’ai des souvenirs et des émotions désagréables qui me sont remontés comme des bulles pour m’exploser au visage. Quitte à être traversée d’émotions fortes, j’aimerais autant comprendre pourquoi…

Quel était ce souvenir ?

Et bien, il m’est venu la pensée que si jamais ma meilleure amie se mariait, je n’étais pas sûre d’être capable d’assister à son mariage, à cause de la présence de ses parents. Je n’aurais pas envie d’être le vilain petit canard, de les mettre mal à l’aise, ou simplement moi de ne pas me sentir à ma place. Après tout, je suis un sujet tabou dans sa famille depuis l’époque où nous étions sorties ensemble…

Et quelles émotions te traversent ?

De la colère. Je pensais qu’elle s’était estompée, mais elle est encore là. Une profonde tristesse aussi. Celle d’avoir offert mon amour profond et la vérité. Et d’avoir été rejetée, humiliée et calomniée. Je crois que je me souviendrais à vie du jour où son père m’a dit « je crois que tu n’as plus rien à faire sous ce toit ». Ils m’ont mise à la porte, comme une malpropre, alors qu’une semaine avant ils disaient du bien de moi et de ma réussite scolaire… Ils ont dit que j’essayais de corrompre leur fille, que cela ne lui ressemblait pas…

Mais ce n’est pas ça le pire. Je m’étais préparée psychologiquement à cette réaction, même si on avait tout fait pour leur apprendre notre relation dans les meilleures conditions possibles. Le pire, c’est qu’après ça, lorsqu’ils croisaient mes parents qui leur disaient bonjour, ils regardaient le sol et les ignoraient ! Mes parents ! J’ai été très en colère contre eux pour ça. Qu’ils me rejettent moi, je peux comprendre. Mais mes parents ? Qui n’étaient pas responsables de mes choix et de mes sentiments ? Qui n’étaient pas plus au courant qu’eux ? J’étais en colère de les voir irrespectueux envers mes parents, qui avaient eux toujours été poli avec eux. Blessée et frustrée aussi de les voir incapables de dépasser leurs préjugés et leur peur du jugement social pour soutenir leur propre enfant et de la mettre dans cette situation impossible de choisir entre sa famille et la personne qu’elle aimait, de la pousser à se cacher. Alors que mes parents m’ont soutenue sans jugement quand je leur ai expliqué la situation, malgré leurs incompréhensions et leurs propres doutes.

Et je déteste cette espèce de situation irrésolue et ces énergies désagréables que je sens flottés en leur présence. Parce qu’évidemment, ils ne m’en ont jamais reparlé, ils ne se sont jamais excusés auprès de moi. Quand mon amie a été de nouveau en couple avec un homme, que du temps avait passé et que j’ai pu de nouveau venir chez elle, ils ont toujours fait comme si rien ne s’était passé. Comme s’ils ne m’avaient pas ignoré pendant des années… Comme s’ils ne m’avaient pas mise à la porte… Pourtant, moi je n’oublierai jamais ce que ça fait. Je n’oublierai jamais. Parce que ça fait mal d’être rejetée ainsi.

Même si je savais le risque que je prenais, mais je le prenais par amour à l’époque, naïvement. En croyant qu’être sincère, dire la vérité et les sentiments seraient suffisant. Mais je m’étais trompée. Dans ce monde d’image, de mirages et de société civilisée, les apparences sont importantes, les « normes sociales » des lois à respecter afin de ne pas être jugé. Que pourraient dire les parents des élèves de ces gens liés au corps d’enseignement ? C’est vrai ? Alors que moi je le vois dans le sens inverse : si les personnes censées enseigner « liberté, égalité et fraternité » sont intolérantes quand cela les touche elles, quelle exemple donnent-elles ?

Mais le pire je crois, c’est la situation de mon amie. Parce que moi j’ai toute liberté d’être en colère, et même de haïr ces gens si je veux –même si cela n’a aucun intérêt de perdre mon énergie en vain-. Mais elle, elle ne peut pas, ce sont ses parents. Elle s’est retrouvée coincée entre le marteau et l’enclume. Entre ses sentiments et notre relation, et l’éducation et l’influence de ses parents, qui lui interdisaient de me voir. Comment peut-on faire face à ça ? C’est horrible. Je sais bien qu’elle n’est pas responsable des opinions et des décisions de ses parents. Je sais aussi qu’elle était dans une situation impossible et très dure à vivre. Aussi j’ai toujours eu une terrible tristesse au cœur pour elle, et une grande colère envers ses parents : comment peut-on infliger ça à sa propre fille quand on l’aime vraiment ? Ne devrait-on pas vouloir son bonheur peu importe les conventions sociales ?

Ces conventions que je déteste. Parce qu’elles emprisonnent les hommes, les femmes. Donnent des schémas tous prêts à suivre : modèle familial, modèle de réussite, modèle scolaire, etc. Comment peut-on se sentir libre et suivre son âme quand on est englué dans tout ça ?

Voilà pourquoi il est parfois si difficile de se défaire des mirages qui empêchent l’évolution spirituelle.

J’ai eu beaucoup de chance. D’avoir des parents compréhensifs. D’avoir l’ouverture d’esprit pour ne pas m’arrêter aux schémas. En ça, je suis plutôt dans la gratitude. Et quelque part, je ne peux m’empêcher d’avoir de la pitié pour ces personnes : pour eux d’avoir fait souffrir leur enfant et pour elle d’avoir des parents fermés sur leurs principes.

Et là c’est ton égo qui parle. Parce qu’il se croit supérieur pour avoir refusé la limitation auxquels ses parents se sont arrêtés. La vérité, c’est que tu ne seras réellement libre que quand tu leur auras pardonné dans ton cœur. Comprendre les limitations qu’ils vivent, ce n’est pas la même chose que les reconnaitre et les accepter. Même si ces limitations t’ont blessée.

J’ai compris qu’en fait le pardon n’avait vocation qu’à me libérer. A me sentir en paix face à eux, quoiqu’ils pensent et quoiqu’ils disent. Parce que je sais que je n’ai rien fait de mal, j’ai suivi mon cœur.

Alors pourquoi as-tu si peur d’être confrontée à eux ?

Parce que quand je suis face à eux, j’ai l’impression de ressentir une gêne de leur part et une honte – plus ou moins consciente, je ne sais pas – comme si je leur rappelais combien ils ont été intolérants, combien ils ont été blessants et irrespectueux. Comme si une part d’eux avait honte, mais qu’ils n’étaient pas prêts à l’admettre et à s’excuser. Comme si cela engendrait un conflit inconscient en eux même. Je ne sais pas si c’est la réalité ou si ce sont mes projections.

Et si c’était des projections, qu’est-ce que cela voudrait dire ?

Que je projette ma propre honte sur eux ? Celle d’avoir été chassée de leur maison et celle d’avoir été traitée comme quelqu’un qui ne méritait pas le respect ? Celle de savoir que je ne respecte pas les lois sociales et que « c’est moi la méchante de l’histoire » ?

Tu portes un sentiment de culpabilité face à ton amie. Tu es celle qui est venue brisée la jolie image de sa famille aimante et compréhensive. Tu es celle qui est venue lui montrer les limites de ses parents, la confronter à ses sentiments VS l’emprise qu’exerce sa famille sur elle. Ce n’est pas un rôle facile. Largement de quoi plomber une amitié. Surtout si les énergies ne sont pas assimilées et digérées, transmutées en quelque chose de positif.

En réalité votre amitié patine pour plusieurs raisons. Tu maintiens un sentiment de culpabilité vis-à-vis de ce qu’elle a vécu avec sa famille. Elle maintient un sentiment de culpabilité par rapport à la façon dont elle a rompu et est partie avec un autre. Comment veux-tu que votre relation soit stable et sereine ? Vous vous trainez des casseroles dont vous n’avez pas pris la peine de parler ouvertement, puisque vous les croyiez résolues.

Oui, je les pensais résolues et je suppose qu’elle aussi… Mais depuis le jour où elle m’a quitté pour cet homme dont elle a eu le coup de foudre, elle me parle très peu de son couple, un peu plus ces dernières années mais… Comme si les difficultés qu’elle pouvait traverser dans son couple étaient taboues. Comme si elle devait me donner l’image d’un couple heureux, uni à tout moment. A vrai dire, je ne sais pas qu’elle est la réalité derrière, car finalement elle ne m’en parle jamais. Je ne sais pas pourquoi… Est-ce parce qu’inconsciemment elle a peur que cela me blesse ? Ou me rende triste quand je suis célibataire ? Je n’en sais rien du tout.

Et je suis fatiguée alors je vais aller me coucher. Mais je ne sais pas si je devrais publier cette conversation. Je parle de choses intimes, mais qui ne me concerne pas uniquement moi. Je n’ai pas non plus envie que cette amie se sente jugée elle ou sa famille, parce qu’après tout je ne parle qu’à partir de mon propre vécu teinté de mes ressentis et de mes émotions…

6 juin 2016