Les liens qui emprisonnent

Auteur
Parc aux palmiers. Auteur : Les Rêves de Celia.

Cela fait un moment que j’avais envie d’écrire sur mon blog de façon plus régulière. Mais finalement le mois de décembre a été compliqué… J’ai enchainé les jours de rhume. Du coup, ce dernier mois, j’ai bien senti mon taux vibratoire plus bas que d’habitude et ma difficulté à canaliser aussi… A la place, j’ai bien senti que le travail s’est fait au cours de mes rêves. Certains ont été très forts, sont restés très nets et m’ont bien perturbée aussi… Mais l’interprétation ne suit pas forcément derrière et c’est frustrant.

Le dernier rêve était néanmoins assez clair sur ma gestion déplorable des énergies et des émotions que mon supérieur actuel projette et dont je n’arrive pas à me distancier. Je me laisse littéralement polluer par lui, en attendant que ça se finisse. Mais cette histoire de rupture de contrat traine encore et encore et peut être est-ce l’occasion pour que j’apprenne à ne plus me laisser atteindre. J’en ai marre d’être malade 3 juste après chaque interaction avec lui, ce n’est plus possible.

Mais comment je fais ? Comment je fais pour affirmer mes besoins et les faire respecter, sans être autoritaire et en restant souple ? J’ai l’impression de ne pas réussir à trouver un équilibre, tout ou rien, soit je bouffe soit je me laisse bouffée. Je ne veux pas de conflits et je veux que cela se résolve dans le bon sens, donc j’ai décidé de me coucher, de le laisser prendre les décisions suite à ma demande et de le faire à son rythme. Mais ce n’est plus possible.

Il suffit de le dire dans la douceur. Affirmer ses besoins n’est pas synonyme d’autorité. Tu peux expliquer pour amener à une compréhension.

Comment expliquer à quelqu’un qui n’écoute pas ?

C’est ton propre préjugé. Peut-être qu’il n’écoute pas ton avis pour des décisions dans le cadre du travail. Ou qu’il n’en donne pas l’impression. Mais concernant ton départ et la transmission, peut-être qu’il fera un effort.

Peut-être. Je ne sais juste pas comment le formuler. « Bonjour, je veux que la rupture soit la plus rapide possible car je ne supporte plus d’être en contact avec vous »

Pourquoi ne veux-tu plus lui parler ?

Parce qu’à chaque fois, il trouve le moyen de me parler de ses problèmes à lui au travail, de se plaindre, etc…

Et toi tu n’as pas envie d’en rajouter une couche avec tes demandes, alors tu n’oses pas affirmer ce dont tu as besoin.

Voilà. A chaque fois, je me trouve à jouer le rôle de la personne « compréhensive et compatissante » et je m’oublie. Et ça m’énerve. Pourquoi je tombe à chaque fois dans le panneau ? Pourquoi ?

Pourquoi te sens-tu obligée de l’écouter ?

Parce que je ne veux pas le froisser, je n’ai pas envie qu’il s’énerve.

Et s’il s’énervait, que se passerait-il ?

Et bien… Je ne me sentirais pas bien. Je ne saurais pas quoi faire.

Comprends bien que tu détestes les énergies en suspens non résolues. Mais que tu n’arrives à les exposer que lorsque c’est toi qui es dans la « position énervée », que lorsque c’est toi qui risque de craquer, de péter un plomb ou de pleurer. Quand tu es dans la situation inverse, tu ne sais pas mieux gérer la chose que ta sœur. Tu es prise au dépourvue.

Eh bien, si c’était un proche qui se mettait à pleurer, je lui ferais un câlin. Mais mon supérieur ? C’est déjà peu probable qu’il admette sa détresse et encore moins qu’il pleure, mais effectivement, je ne lui ferais pas de câlin !

L’empathie sans compassion rend les émotions, et donc les énergies, impossible à transmuter. C’est comme si tu mettais tout dans un entonnoir fermé. Cela crée un bouchon, qui empêche par la suite la circulation des autres émotions et énergies captées.

Ok, je saisis l’image, et cela explique pourquoi les jours suivants, j’ai du mal à gérer les contacts avec d’autres personnes, et si j’en ai, je tombe malade – souvent de la gorge d’ailleurs. Quand mes parents ont été là, j’ai carrément été aphone pendant plusieurs jours… Ma gestion des émotions et de la communication m’ont semblé bien plus dures que d’habitude !

Concrètement, comment je fais pour éviter la création de ce « bouchon » ?

Réfléchis-y.

Faire preuve de compassion ? Mais n’est-ce pas déjà le cas en l’écoutant ? Bon d’accord, ce n’est pas le cas, je fais « semblant ». Je l’écoute pour qu’il ait l’impression de se sentir écouté et compris, ce qu’il recherche.

Mais au fond, il sent bien qu’il n’obtient pas ce que les apparences montrent, c’est pour cela qu’il continue encore et encore. Qu’il te parle des mêmes choses encore et encore alors que toi tu es passée à autre chose.

Mais je suis censée faire quoi ?

Écouter sa peur. Il a peur de te laisser partir. Il n’y a qu’en écoutant sa peur avec le cœur et en le rassurant qu’il te laissera vraiment partir, et qu’il arrêtera de faire trainer les choses.

Comprendre qu’il ait peur je veux bien. Écouter avec le cœur, je l’apprends. Mais le rassurer ? Je ne vois pas comment je peux le rassurer alors que je ne vois pas moi-même d’avenir dans la structure et dans les choix qu’il a fait. Suis-je même en position de le rassurer ? Ça me parait un peu aberrant… Comment je peux faire ça ? Et puis on parle de quoi là, rassurer son égo, son mental, son âme ?

Tu peux faire preuve d’amour envers toi-même, en même temps qu’envers lui. Les deux ne sont pas incompatibles. Simplement dire que tu as besoin de temps pour prendre soin de ta santé.

Oui, c’est vrai…

Apprendre aussi la gestion des émotions et des énergies. Parce que tu penses « il me pollue ». En quittant ce job, tu t’éloignes de la source de toxicité. Mais la vérité c’est que « tu te laisses polluer ». Tu es responsable à 50% de votre relation. Il serait en effet préférable pour toi de ne pas avoir de telles relations dans ton entourage. Mais à défaut d’avoir pu choisir celle-ci, tu peux au moins décider de l’impact qu’elle peut avoir sur toi. Mieux vaut l’apprendre maintenant que de répéter la situation. On ne peut pas toujours fuir les situations ou les personnes qui nous sont toxiques, comme ton livre des Défis le suggère. Ou bien tu peux t’excuser, te lever et partir définitivement. Mais tu risques de courir de job en job très longtemps.

Oui, je trouve ça utopiste… Ce n’est pas toujours possible. Plutôt que de fuir, je voudrais apprendre à transformer la situation pour qu’elle ne m’atteigne plus. Comme je l’ai fait avec ma colère envers les parents de ma meilleure amie. J’ai été surprise de voir comment l’exercice que vous m’aviez donné a bien marché. Comment j’ai pu transmuter cette énergie de colère en gratitude et en amour. Après plus de 10 ans à l’avoir porté comme un fardeau, je me suis sentie plus légère. Ne puis-je pas faire la même chose avec mon supérieur ?

Tu peux essayer, mais comme tu as une relation dynamique avec lui (comprendre encore dans le présent) cela ne marchera que pour les émotions passées. Il te faut trouver une technique à utiliser au présent, sur le moment.

Humm, oui, je suis bien d’accord. Mais laquelle ? Écrire après coup m’aide à évacuer. Mais sur le moment ? M’ancrer, me connecter à mon cœur ne m’ont pas semblé suffisant… Je suis trop affectée par la quantité d’émotions refoulées chez lui et de pensées négatives, c’est comme une vague qui me balaye, me fait suffoquer et me fait perdre pied. Je m’oublie complètement face à lui, ses énergies m’écrasent littéralement. C’était peut-être pour ça que j’avais du mal à faire preuve de souplesse avec lui au départ sur certains points, parce que j’avais l’impression qu’en restant ferme sur mes positions, c’était le seul moyen de ne pas me faire envahir par ses énergies ? Je comprends mieux…

Je ferai bien l’exercice de Camille Fraise sur l’œuf intérieur (cf lien ici) mais j’ai besoin d’être seule et au calme pour y arriver.

Tu peux imaginer quelque chose de plus rapide. Visualiser un cube d’énergie doré autour de toi, ses vagues d’énergies à lui qui se fracasse dessus mais ne pénètrent pas à l’intérieur.

Hum. Pourquoi un cube ?

Les arrêtes désamorcent l’agressivité des énergies envahissantes. Elles brisent les vagues sans toutefois altérer les émotions en elles-mêmes. Tu casses l’emprise qu’elles ont sur toi sans toutefois être agressive toi-même.

Tu crois ? Cela protège, mais en quoi cela transmute ?

Le cube t’aide à ne pas être envahie. Mais pour le reste, il te faudra faire le boulot habituel. Connexion à ton cœur, écoute avec ton âme, connexion à un sentiment de gratitude et envoi d’amour. Tu n’as pas besoin de parler avec des mots pour le rassurer. Tu peux entendre sa peur, te sentir dans la gratitude pour la valeur qu’il t’accorde et l’intelligence qu’il reconnait en toi, tu peux le remercier pour l’opportunité qu’il t’a offert, tout ce qu’il t’a appris. Lui rappeler en pensée que ce que tu as apporté restera après toi, même si tu n’es plus là, et que justement il devrait s’en inspirer.

Taris la peur à sa source et tu verras qu’il cessera de chercher à attirer ton attention et ta pitié.

Mais peut-on vraiment faire ça ? Calmer la peur chez quelqu’un d’autre ? N’est-ce pas à chacun de faire ce travail sur soi-même ? N’est-ce pas pénétrer et interférer dans les énergies de la personne ?

Il est des fois où ce travail peut être fait – partiellement – par autrui, notamment dans le cas où ces peurs entretiennent un lien énergétique qui emprisonne. Ainsi, la personne en face, qui souhaite se libérer consciemment d’un tel lien, peut chercher à apaiser les émotions négatives de l’autre qui l’empêchent de partir. Quand la personne d’en face n’est pas du tout consciente de telles énergies, ce travail peut être fait de façon subtile. Cela sera alors plus facile et évitera à l’égo de se braquer.

Bon… Je vois. Je suis surprise de t’entendre parler de lien qui emprisonne émanant de mon supérieur. Mais maintenant que tu le dis… De nombreux employés autour de lui ont souhaité partir plus d’une fois et n’ont jamais réussi, je comprends un peu mieux pourquoi.

Seule une situation de crise et l’appel de moyens insoupçonnés leur permet alors de rompre ce lien. Dans le cas de ton collègue, son amour pour sa fille était plus fort que l’emprise de ton supérieur. Mais ne te leurres pas. La mise en place d’un tel lien a été consentie par votre âme, que vous ayez une situation de soumission à expérimenter ou bien d’autres choses à apprendre.

*suite au prochain article*

2 janvier 2017

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La vie est belle [voyage chamanique]

Artiste : Yuumei
Artiste : Yuumei

Il y a des moments où la vie est faite de peurs, de doutes, de luttes contre soi-même, et par extension avec les autres. Dans ces moments-là, rien ne semble certain, et toutes ces lourdeurs semblent étouffer nos élans de vie.

Et puis, il y a ces autres moments, plus rares, où les connexions se font, où les messages apparaissent, où la beauté du monde qui nous entoure nous touche. Tout à coup, la vie est belle. Le cœur est serein, parfois même emplie de gratitude, et l’avenir n’est plus si sombre. Un rayon de lumière a fugacement percé les nuages gris.

Toute la difficulté réside a percé cette couche de nuage, pour faire de l’espace à ces rais de lumière. A garder foi que malgré les moments difficiles, la vie reste belle.

Je ne suis pas très bonne à ce jeu de la vie, même si j’essaye de m’améliorer. Il est vrai que ma mère m’a toujours dit que j’avais cette tendance naturelle à voir le verre à moitié vide au lieu de plein. Mais il est vrai aussi que l’on est programmé génétiquement de cette façon. Voir le négatif, imaginer les pires scénarios et s’y préparer mentalement a été un processus efficace pour la survie de notre espèce et il est resté imprimé dans nos cerveaux [cf je ne sais plus quel numéro de Science et Vie]. C’est à nous de faire un travail conscient de reconditionnement vers la pensée positive, qui en réalité n’est pas biologiquement programmée. Autant dire qu’au départ, c’est une lutte de tous les instants – encore faut-il avoir réussi à prendre conscience de ce schéma de pensée négatif et à s’en être dissocié (ce qui sont déjà de sacrés grands pas).

Parfois, un rayon de lumière me touche. Comme aujourd’hui, alors que j’ai lu un livre inspirant et que j’ai pris la peine de m’entraîner à dessiner. Comme si ouvrir son cerveau à la créativité et à l’esthétique permettait de mieux laisser entrer la beauté de la vie aussi.

Je suis sortie me promener, j’ai écouté le chant des oiseaux, profité des doux rayons dorés du soleil déclinant. Je me suis arrêtée un temps pour observer un petit coin de nature, dans cette zone délaissée de l’homme en pleine ville – la ravine. [En zone tropical, c’est un lit de rivière asséché, colonisé par la nature, qui n’est submergé qu’à la saison des pluies, lors de violentes averses].

Apaisée, présente à ce qui m’entourait, j’ai décidé de fermer les yeux et de partir en voyage chamanique pour me connecter à l’esprit d’un arbre près de moi. Après lui avoir demandé sa permission, je suis entrée en lui pour observer un spectacle magnifique, que je ne saurais fidèlement décrire. J’étais au centre de son être et je voyais ces cellules végétales, comme on verrait un vitrail. Leur forme allongée, leur paroi et leur noyau semblable au métal qui lie les morceaux de verre, le reste des cellules d’un verre translucide illuminé par le soleil lui conférant une teinte vert clair lumineuse.

[Petit aparté scientifique pour aider à la compréhension]

Vous le savez peut être déjà, les cellules des végétaux se différencient de celles des animaux par plusieurs points caractéristiques. Elles ont notamment une paroi rigide qui leur donne une forme stable, rectangulaire et allongée (là où les cellules animales sont souvent rondes, mais peuvent avoir des formes bizarres tels que les neurones). Ces cellules végétales sont également beaucoup plus grandes que les animales : 100 μm contre 10 à 20 μm.

Autre rappel, il n’est pas connu chez les végétaux d’équivalent à notre système nerveux et notre centralisation, les plantes n’ont pas de « cerveau », de moelle épinière et de nerf, tout du moins rien de connu selon le référentiel animal. Aucun organe central connu qui dicterait le développement de la plante et de son fonctionnement, ce qui fait souvent considérer les plantes comme des « êtres inférieurs » car on ne peut concevoir – nous humains anthropocentristes – une forme d’intelligence sans un tel organe. Evidemment, la question de « l’équivalence d’un cerveau ou d’un système nerveux » a été posée par de nombreux scientifiques, sans qu’une réponse n’ait été apportée.

[Fin de l’aparté scientifique, merci de m’avoir suivi !]

J’étais donc au centre de cet arbre à admirer le vitrail de ses cellules et à me poser la question de son fonctionnement. Et là, l’arbre m’a soufflé de poser le doigt sur une cellule, celle-ci s’est activé, et elle activait la cellule juste au-dessus, et encore au-dessus, formant ainsi un « fil » de cellules alignées et connectées par la verticale. En suivant ce « fil de cellules » dont l’activation se propageait du centre vers le haut, j’arrivais à une branche et à un nœud, et l’activation de ce fil entrainait la formation d’une feuille. Revenue au centre de l’arbre, je touchais un autre fil, et le remontant, je voyais qu’il déclenchait le développement d’un autre bourgeon végétatif, puis un autre fil d’un bourgeon floral.

Ainsi l’arbre me montrait qu’il n’avait pas une architecture centralisée comme chez les animaux, mais une architecture filaire, où chaque fil donne un organe, et où l’ensemble des fils tissent une trame comme le ferait une tapisserie vivante. Je pouvais également suivre les fils dans le sol.

Mais ce qui m’a le plus surprise, c’est qu’en suivant un fil vers le haut, celui-ci ne s’arrêtait pas au bout de l’organe ! Il continuait comme un fil énergétique dans le ciel pour en réalité se connecter à un fil d’un autre arbre à proximité. Et pouf ! D’un coup je suis passé du fil de cet arbre à feuilles caduques, au ciel, au fil d’un sapin. Et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, je me retrouvais au centre de ce deuxième arbre qui offrait lui aussi un vitrail de cellules magnifique mais au vert plus foncé, comme la couleur de ses épines. De l’intérieur je pouvais percevoir la forme du tronc, la taille et l’espace occupé par ce sapin, qui semblait vraiment juste à côté de mon premier arbre visité. J’ai suivi un fil pour visiter ses racines et voir que les fils des deux arbres s’y entrecroisaient et se connectaient.

Autre leçon chamanique : tous les arbres sont connectés entre eux, non pas seulement par les racines (comme les scientifiques l’admettent selon certains critères) mais aussi par une connexion aérienne entre individus via leurs organes, probablement énergétique ? Voilà un vécu bien loin des théories scientifiques…

Revenue à moi, j’ai pu ouvrir les yeux pour observer qu’en effet, derrière et entremêlé à l’arbre que j’avais choisi pour ce voyage, se trouver un sapin fin et discret, que le contrejour du soleil m’avait caché, jusqu’à ce que ce dernier disparaisse de l’horizon pendant mon voyage chamanique. Quelle n’a pas été ma surprise de constater que ce sapin avait exactement la taille et les dimensions que j’avais ressenties depuis son intérieur !

C’était pour moi la première expérience de voyage chamanique avec des végétaux où se mêlaient des « intuitions » de fonctionnement biologique et énergétique. Ma première vision de ces derniers du « point de vue intérieur » de l’arbre, comme j’en abordais l’idée dans cet article « Les plantes ont-elles une conscience ? ». A défaut de m’apporter de véritables connaissances scientifiques, cela m’ouvre à des pistes de réflexion, une autre manière de voir et des intuitions à tester…

Après tout, Einstein disait « La seule chose qui a de la valeur est l’intuition. » et Henri Poincaré « C’est avec la logique que nous prouvons et avec l’intuition que nous trouvons. ».

25 novembre 2016

Ressources de développement personnel

Artiste :
Artiste : Sionra

Bonjour à tous,

Je passe en coup de vent, en ce jour d’équinoxe, juste pour partager une information. J’ai découvert via une connaissance un évènement gratuit sur internet qui invite à la réflexion dans les domaines du développement personnel et de l’énergétique. Cela s’appelle « sommet de la conscience ». Cela dure une semaine où différents intervenants assez connus proposent chacun une vidéo conférence visionnable pendant 48h. Cela se passe par ici : http://sommetdelaconscience.com/programme-2016/

Je me suis dit que peut être certaines personnes pourraient y dénicher quelque chose qui résonne avec elle, et y trouver des informations intéressantes. Je n’ai pas encore eu l’opportunité de  me faire ma propre opinion, mais j’y compte bien, en piochant dans le programme ce qui me parle.

Bon équinoxe à chacun !